Sécurité & MDM en Suisse.
Veille cybersécurité et gestion d'endpoints pour les PME suisses — alertes NCSC, conformité nLPD, déploiements MDM, retours terrain.
Cyberassurance suisse : couvertures réelles, exclusions et pièges contractuels
Une PME suisse souscrit une cyberassurance et découvre, après un ransomware, que 60 % des coûts sont exclus du contrat. Comprendre ce que couvre réellement une police cyber suisse — et ce qu'elle refuse — conditionne toute stratégie de gestion du risque.
Lire l'articlenLPD : registre des traitements et registre des incidents en pratique
Depuis le 01.09.2023, la nLPD impose aux responsables du traitement de tenir un registre des activités et de documenter tout incident touchant des données personnelles. Deux obligations que beaucoup de PME suisses confondent ou sous-estiment, au risque d'une notification tardive au PFPDT.
Lire l'articleDMARC, DKIM, SPF : protéger les emails B2B de votre PME suisse
Un email usurpant votre domaine suffit à déclencher un virement frauduleux ou une fuite de données personnelles soumise à la nLPD. DMARC, DKIM et SPF sont les trois verrous techniques que toute PME de 20 à 150 postes devrait avoir verrouillés avant la fin du trimestre.
Lire l'articleSauvegardes immuables : règle 3-2-1-1-0 appliquée à une PME romande
Un ransomware chiffre vos données en moins de 45 minutes — vos sauvegardes classiques sont souvent la première cible. La règle 3-2-1-1-0 avec copies immuables change radicalement l'équation de la reprise.
Lire l'articleCompromission de boîte mail M365 : check-list de réponse pour PME suisses
Une boîte Microsoft 365 compromise peut exfiltrer des données personnelles en quelques heures — et déclencher une obligation de notification au PFPDT sous 72 heures. Voici comment réagir, dans l'ordre, sans improviser.
Lire l'articleZero-trust pour une PME suisse de 30 employés : par où commencer
Une PME de 30 personnes n'est pas à l'abri d'une compromission de compte ou d'un ransomware ciblé — les attaquants ne font pas de distinction par taille. Adopter une posture zero-trust ne nécessite ni budget d'enterprise ni équipe SOC interne, mais un séquençage rigoureux des priorités.
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